L’amour dure trois ans – Frédéric Beigbeder

FRRAT 4/7 ! Challenge validé !

J’avais choisi ce livre pour la catégorie : « Un livre qui a ou sera adapté cinématographiquement (séries Film) » du French-Read-A-Thon. Bon, je me suis pas trop mouillée, j’aime beaucoup Beigbeder, je sais que ça lit vite et facilement. Je n’ai pas encore vu le film en fait, je croyais, mais non. J’ai juste vu 99F. Du coup, il va falloir que je regarde celui-ci.

Quatrième de couverture : « La troisième année, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle : dégoûtée, votre femme vous quitte. La mauvaise nouvelle : vous commencez un nouveau livre. »

Ma note sur SensCritique : 6/10
La moyenne du livre sur SensCritique : 5,9/10

Ce que j’en ai pensé : Bon, c’est du Beigbeder, c’est pas compliqué à lire ou à comprendre. J’aime beaucoup le personnage de Marc Marronnier / Beigbeder. Et puis bon, la question permanente de la durée de l’amour dans ce livre est tout de même intéressante. Pouvons-nous aimer la même personne toujours ? Personnellement je n’y crois pas. Et comme il est dit dans ce livre, d’après une étude (anglaise ou américaine) nous ne sommes pas fait pour rester fidèle à une même personne trop longtemps. Alors comment faire quand la jalousie elle, perdure ? Bref. On vit le divorce de Beigbeder, sa petite vie de bobos, il tombe à nouveau amoureux (pour combien de temps ?) et commence une autre vie amoureuse. M’enfin, c’est pas de la grande littérature, ça se lit vite, c’est pas prise de tête. C’est super pour un challenge lecture.

Quotes :

« L’amour est un combat perdu d’avance. »

« Il se penche entre les voitures, elles lancent des appels de phares, klaxonnent quand il les frôle, comme dans les mariages de ploucs. Ironie du sort : Marronnier fête justement son divorce. »

« Les snobs n’ont pas d’ennemis, c’est pourquoi ils disent du mal de tout le monde : pour essayer d’en avoir. »

« L’amour dure trois ans. C’est comme ça. Il y a d’abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d’ennui. »

« La première année, on achète des meubles.
La deuxième année, on déplace les meubles.
La troisième année, on partage les meubles. »

« C’est soi-même qu’on abîme le plus, quand on fait souffrir quelqu’un. »

« Personne ne veut la solitude, car elle laisse trop de temps pour réfléchir. Or plus on pense, plus on est intelligent, donc plus on est triste. »

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